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 Section musicale de Charlot

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MessageSujet: Section musicale de Charlot   Dim 11 Mai 2008 - 21:37

Certains vont dire que je suis née dans la mauvaise décénie. Je préfère dire que la musique est intemporelle... Voici les groupes que j'affectionne.
Ultérieurement, je vous présenterai plus en détail quelques un de ces groupes, et j'ajouterai quelques pistes

-. 38 Special
-A-Ha
-ABBA
-Air Supply
-Alphaville
-ABC
-Asia
-Bananarama
-Bad English
-Bangles
-Blondie
-Bon Jovi
-Breathe
-Bryan Adams
-Bruce Springsteen
-Boston
-Chicago
-Cheap Trick
-Cinderella
-Culture Club
-Crowded House
-Cindy Lauper
-Danger Danger
-Depeche Mode
-Dire Straits
-Dokken
-English Beat
-Erasure
-Firehouse
-Flock of Seagulls
-Foreigner
-Genesis
-Glass Tiger
-Great White
-Hall & Oates
-Icehouse
-Information Society
-Jefferson
-Journey
-L.A. Guns
-Level 42
-Loverboy
-Men at Work
-Micheal Bolton
-Mike + the Mechanics
-MR. Big
-Nelson
-New Order
-Peter Godwin
-Poison
-R.E.M
-REO Speedwagon
-Richard Marx
-Roxette
-Roxy Music
-Rush
-Simple Mind
-Steve Winwood
-Spandau Ballet
-Supertramp
-Tears for Fears
-Tesla
-The Cars
-The Cure
-The Outfield
-The Police
-Toto
-T'Pau
-Vixen
-Warrant
-Winger
-White Lion
-Wham
-Yaz
-Yes
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sunkiss

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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Dim 11 Mai 2008 - 21:39

À part que ya pas Queen (( Plein d\'eau! Plein d\'eau! )), très bonne sélection!! Je ne connais pas tout bien sur, mais ce que je connais de ça c'est super bon! Et les autres, j'espère les découvrir dans les prochaines semaines Wink
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Dim 11 Mai 2008 - 21:45

J'ai en effet un ''Greatest Hits'' de Queen, mais ça ne m'accroche pas du tout... :neutral: Mon père dit que je vis sa jeunesse à lui avec cette liste de musique !
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Dim 11 Mai 2008 - 22:06

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Toto


Toto est un groupe de musique rock nord-américain (États-Unis) fondé dans les années 1970 en Californie par Jeff Porcaro (batterie) et David Paich (clavier). Le son du groupe mêle, entre autres, des influences de pop rock, de jazz-rock fusion et de funk.

Dans les années 1980, le groupe a souvent été critiqué et peu apprécié aux États-Unis, son pays d'origine, mais, après la mort du batteur Jeff Porcaro en 1992 et une évolution importante sur le plan du son, il a retrouvé un public international.

Après douze disques studio vendus à trente millions d'exemplaires, quatre albums live, sept Grammy Awards et bientôt trente ans de carrière à son actif, Toto a démontré qu'il occupait une place importante dans l'histoire du rock. Des hits tels que Hold the line, Africa, Rosanna sont des références qui ont donné une certaine notoriété à la bande.

Le groupe a enregistré en février 2006 Falling in Between avec son single associé Bottom of Your Soul et, depuis la sortie du disque, effectue une tournée mondiale qui doit durer deux ans.De 1977 à 2007, Toto a effectué une trentaine de tournées internationales,donnant près de 900 concerts.

Et voici me chansons préférés :

-99
-Africa
-Georgie Porgy
-Hold the Line
-How Does it Feels ?
-I'll be Over You
-I Won't Hold you Back
-Lea
-Mad About You
-Pamela
-Rosanna
-Stop Loving You
-Susanna
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Dim 11 Mai 2008 - 22:15

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Chicago


Chicago est un groupe de rock, pop et jazz-rock américain formé en 1967 à Chicago sous le nom de Chicago Transit Authority, du nom de la compagnie gérant les transports en commun dans la cité des vents.

Dès le début, le groupe comprend une solide section de cuivres : Walter Parazaider (saxophone), James Pankow (trombone) et Lee Loughnane (trompette). Terry Kath (guitare), Robert Lamm (claviers), Danny Seraphine (batterie), et Peter Cetera (basse) complètent le personnel.

Le Brésilien Laudir De Oliveira (percussions) participe à l'album Chicago VII (1974) puis le chanteur/guitariste Donnie Dacus rejoint le groupe en 1978 pour l'album Hot Streets, remplaçant Terry Kath, mort d'un coup de revolver qu'il s'est infligé par accident. De Oliveira et Dacus ne restent pas longtemps au sein du groupe. Le guitariste Chris Pinnick rejoint le groupe pour l'album Chicago XIII (1979) puis Bill Champlin (guitariste, claviers et chant) devient membre du groupe à partir de 1981. Cette dernière arrivée coïncide avec un changement d'étiquette et la rencontre avec le producteur David Foster.

Peter Cetera quitte le groupe en 1985 et se lance dans une carrière solo. Le bassiste Jason Scheff le remplace. Après l'album Chicago 18, le guitariste Dawayne Bailey remplace Chris Pinnick. En 1990, le batteur Tris Imboden remplace Danny Seraphine. En 1995, le guitariste Dawayne Bailey est remplacé par Keith Howland. Après tous ces mouvements, quatre des sept membres d'origine -- Lamm, Loughnane, Pankow et Parazaider -- restent au sein du groupe en 2006, accompagnés de Champlin, Howland, Imboden et Scheff.

Parmi les nombreux succès du groupe, citons les trois titres qui furent N°1 aux États-Unis : "If You Leave Me Now" (1976), "Hard To Say I’m Sorry" (1982) et "Look Away" (1988), mais n'oublions pas les standards comme "25 or 6 to 4" (N°4 en 1970), "Saturday In The Park" (N°3 en 1972) et "Hard Habit to Break" (N°3 en 1984). Le 30e album du groupe, Chicago XXX, est sorti en 2006.

*Voici mes chansons préférés :

-Along Comes a Woman
-Baby Please Don't Go
-Baby, What a Big Surprise
-Beginnings
-Color my World
-Hard habit to Break
-Hard to Say I'm Sorry
-I Don't Want to Live Without Your Love
-I've Been Searchin' For So Long
-If She Would Have Been Faithful
-Just you n' me
-Look Away
-Nothin's Gonna Stop us Now
-Question 67 & 68
-What Kind of Man Would I be
-Wishin' You Were Here
-You're Not Alone
-You're The Inspiration
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Lun 12 Mai 2008 - 1:21

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The Cure


The Cure est un groupe de rock et de new wave britannique, formé en 1976 à Crawley dans le Sussex de l'Ouest, qui a marqué les années 1980 et 1990. La formation actuelle est composée de la figure historique du groupe : le leader Robert Smith (auteur, compositeur et chanteur), de Porl Thompson à la guitare, Simon Gallup à la basse et Jason Cooper à la batterie.

D'abord nommé Malice en 1976, puis EasyCure en 1977, The Cure voit officiellement le jour par la suite, en 1978. Le trio est composé d'amis de lycée de Crawley (dans le Sussex), avec Michael Dempsey à la basse, Lol Tolhurst à la batterie et Robert Smith à la guitare et au chant. C'est Robert Smith, qui écrit toutes les paroles et la plupart des musiques du groupe. L'originalité du premier 45 T Killing an Arab, inspiré du roman L'Étranger d'Albert Camus, assure un début de notoriété au groupe grâce notamment aux fanzines alternatifs. Ils sont rapidement signés par Chris Parry, ex-manager des Jam, qui crée pour eux le label indépendant Fiction Records, auquel ils resteront fidèles jusqu'à la parution greatest hits en 2001.

The Cure est considéré avec Bauhaus et Siouxsie & The Banshees comme une influence majeure du mouvement gothique, même si Robert Smith s'est toujours moqué ironiquement de ceux qui le classifient dans cette mouvance. Leur style musical inimitable, le développement d'ambiances atmosphériques sombres, claires-obscures et/ou mélancoliques longtemps absentes du rock depuis la fin du rock progressif, ainsi que leur son de guitare particulier, le look et la personnalité "lunaire" et fragile de Robert Smith, lui-même inspiré du leader du groupe ephémère mais marquant Joy Division, influencent plusieurs générations de musiciens.

Après un premier album au son post-punk très minimaliste, Three Imaginary Boys (1979), The Cure produira successivement trois albums plus sombres : le très atmosphérique mais encore relativement pop Seventeen Seconds (1980), Faith (1981), plus gris et désespéré, et le fulgurant et définitivement noir Pornography (1982), qui évoque pêle-mêle la mort, le suicide et l'introspection. Pour les amateurs éclairés de Cure et les critiques rock qui n'ont pourtant pas toujours plébiscité le groupe, Pornography est un chef d'œuvre absolu et inégalé, équivalent sonore du Cri de Edvard Munch ou de la Saison en enfer de Rimbaud; il est depuis devenu un classique de l'histoire du rock. L'album atteint d'ailleurs le Top 10 en Angleterre. La tournée qui suit la sortie de cet album se révèle pourtant éprouvante, en effet le climat mélancolique qui entoure les shows de la formation anglaise depuis quelque temps déjà y atteint là son paroxysme, et beaucoup pensent (dont Smith lui-même) que Cure n'y survivra pas. Ces trois disques représentent d'ailleurs ce que l'on appelle la "Trilogie glacée" du groupe.

The Cure opte alors en 1983 pour une tournure musicale plus légère (certains diront de "survie" pour le groupe), d'abord avec trois singles à succès (Let's go to bed, The Walk et The Lovecats) plus "abordables" venant contrebalancer l'ambiance des trois précédents albums. Puis toujours en 1983, R. Smith explore de nouveaux horizons, plus expérimentaux et psychédéliques, qui annoncera la suite de ses aventures. Il conçoit au côté de Steve Severin, un concept au nom de The Glove (nom inspiré par un personnage du film Yellow submarine des Beatles). Ils sortent quelques singles, et un album Blue Sunshine. Robert Smith profite aussi de son temps libre pour devenir le guitariste officiel de Siouxsie and the Banshees : il enregistre avec eux le live Nocturne filmé au Royal Albert Hall de Londres, puis l'année suivante l'album studio Hyaena.

Pour ce qui est de Cure, avec de nombreux changements de line-up, des disques plus pop apparaissent : The Top (1984) et surtout The Head on the Door (1985), ce dernier coïncidant avec l'explosion de leur popularité en Europe - et notamment en France - et leur succès grandissant aux États-Unis mais aussi en Australie (où le groupe jouit déjà d'une belle notoriété depuis quelques années), grâce à l'impact international des 45 tours In between days et Close to me. Titres que l'on retrouve, entre autres, sur la compilation parue en 1986 en forme de bilan après presque dix années d'existence, qui s'intitule Standing on a Beach (et Staring at the Sea pour sa version CD à la liste des morceaux légèrement différente). Et pour l'anecdote, c'est aussi à cette même époque que le look à la "Cure" fait nombre d'émules parmi les fans un peu partout sur la planète, un look particulier fait de coupes de cheveux hirsutes et de tenues vestimentaires à l'avenant, qu'arbore le groupe (et notamment Smith) depuis quelques années déjà...

Kiss Me Kiss Me Kiss Me, double album aux sonorités plus variées, suit en 1987, c'est encore un grand succès, qui les fait définitivement connaitre aux États-Unis. Notamment grâce aux tubes Why Can't I Be You, et surtout Just like Heaven basé en réalité sur un instrumental, amené à être un générique, que Smith et ses acolytes avaient composé quelque temps plus tôt tout spécialement pour et à la demande de l'émission "Les Enfants du rock", diffusée sur Antenne 2 (future France 2) au début et au milieu des années 1980, et qui a toujours soutenu le groupe.

L'album Disintegration en 1989 marque un retour à une musique plus sombre et mélancolique, rappelant la période 1980-1982 de la formation anglaise. Sur cet album, le son Cure se déploie : longs morceaux mélancoliques, son de guitare inimitable (mais souvent copié), utilisation de basse à 6 cordes, arrangements subtils. Les 45 tours Lullaby et Lovesong connaissent un grand succès dans les classements internationaux, notamment pour la dernière chanson citée qui se retrouve classée #2 aux É.-U., faisant de l'album un des grands succès de Cure dans ce pays. Suit alors une tournée mondiale (le "Prayer Tour") de longue durée dont l'ampleur et l'intensité restent encore gravées dans de nombreuses mémoires, et constitue pour beaucoup l'une des meilleures prestations publiques de Cure.

Après un disque de remixes plus ou moins bien accueilli par la critique, le groupe revient trois ans plus tard avec l'album Wish qui se retrouve respectivement classé dès sa sortie #1 au Royaume-Uni et #2 en Amérique (même si en France, le succès est pour la première fois depuis plusieurs années, moins marqué). Après ce triomphe, suit une période plus incertaine durant laquelle le groupe, en perpétuelle évolution au niveau de son effectif, semble connaitre une pause dans sa notoriété, tout en gardant son immense cortège de fans fidèles répartis aux quatre coins de la planète. Ainsi l'album Wild Mood Swings en 1996, relativement expérimental, faible et décousu rencontre un succès mitigé. Mais Bloodflowers marque le retour du fameux "son Cure", celui de Wish et de Disintegration. D'ailleurs, Robert Smith présente cet album comme le troisième d'une trilogie comprenant Pornography et Disintegration. A noter que cet album est le plus calme du groupe.

Le dernier album paru, The Cure en 2004, ouvre la porte à un son plus dur et à une inspiration puisée dans le rock indépendant. Des chansons délirantes ("Alt.End", "Taking Off", "Before Three", "I Don't Know What's Going On") y côtoient d'autres violentes ("Us Or Them", "Lost", "The Promise"), dépressives ("Going Nowhere", "Anniversary") ou psychédéliques ("Labyrinth"). Ce disque renoue avec le succès à grande échelle des deux côtés de l'atlantique où l'album se classe sans souci au Top 10.


La Route du Rock, Saint-Malo 08/2005Rétrospectivement et à ses débuts, The Cure devint rapidement un des fleurons de la new wave britannique tendance mélancolique, avec Bauhaus, Siouxsie & The Banshees, (groupe auquel Robert Smith a contribué en tant que guitariste en parallèle de The Cure), Joy Division, Echo and the bunnymen, Depeche Mode, New Order, etc.

Réduit à un projet solitaire depuis une dizaine d'années et ayant subi plusieurs changements de line-up, pour certains le groupe devient un prétexte aux compositions plus ou moins inspirées de Robert Smith. Cependant, durant les trente dernières années, The Cure a su explorer avec une étonnante vitalité des univers différents (cold wave, indie rock, noisy pop, pop, goth rock, prog rock...)mais tout en restant new wave et tout en développant sa personnalité et son originalité (incarnée exclusivement par Robert Smith).

Le groupe a également influencé de nombreux musiciens et constitue aujourd'hui une référence solide dans le monde de la musique pop/rock.

Robert Smith, pour sa part, a toujours avoué des influences diverses, telles que Jimi Hendrix, David Bowie, Captain Beefheart, Echo and the Bunnymen, Cocteau Twins[1] etc.

Une tournée européenne en février-mars 2008 voit le groupe, sur un set pouvant atteindre parfois près de 4 heures, parcourir tous les tubes de sa carrière. Il devrait y avoir un DVD du concert, qui s'est déroulé le 12 mars 2008 à Paris - Bercy, en Décembre 2008.

Le 13e album studio, dont l'enregistrement a débuté en 2007, sortira le 13 septembre 2008, et sera précédé de quatres singles le 13 mai (The Only One), le 13 juin (Freakshow), le 13 juillet et le 13 août.

*Voici mes chansons préférés :

-Boys Don't Cry
-Disintegration
-Fascination Street
-Friday I'm In Love
-In Between Days
-Just Like Heaven
-Love Song
-One More Time
-Pictures of You
-Perfect Girl
-Why Can't I be You ?
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mar 20 Mai 2008 - 23:31

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Culture Club


Culture Club est un groupe de New Wave britannique formé en 1981 par Boy George (chanteur) et par Mickey Craig (bassiste). Ils seront rejoints par Jon Moss (batteur,synthetiseur) et par Roy Hay (guitariste). Ils sortent leur premier album Kissing to be clever en 1982 et connaissent un succès mondial grâce à la chanson Do you really want to hurt me, numéro un dans plusieurs pays.

Le groupe devient ensuite l'icône de toute une nation grâce à leur deuxième album Colour by numbers et à Karma chameleon (numéro 1 un peu partout), qui parle de la relation longtemps cachée entre Boy George et Jon Moss. L'album se vendit à plus de 16 millions d'exemplaires.

Après avoir classé plusieurs titres dans les charts mondiaux et britanniques, Culture Club sort son troisième album Waking up with the house on fire, l'album se vend bien mais il est faible (chansons baclées...) et le groupe commence à perdre de la vitesse.

A cause de certaines histoires de drogues, Culture Club se séparent en 1986 juste après la sortie de From luxury to heartache.

Le groupe a tenté de se reformer en 1989 mais l'énergie entre les membres n'y était pas. En 1998, ce fut le cas. En mai, le groupe a fait son premier spectacle en 13 ans dans le cadre de l'émission américaine "VH1 Storytellers". Quelques tournées mondiales ont ensuite eu lieu en 1998, 1999 et 2000. Un simple eut beaucoup de succès en Angleterre, I Just Wanna Be Loved, qui se hissa au 4e rang du palmares. Un album, Don't Mind If I Do, fut disponible dans certains pays d'Europe et d'Asie seulement.

Après un court passage à vide, Boy George dirige maintenant un label de disc jockey et a continué une carrière de soliste.

*Voici mes chansons préférées:

-Do You Really Want to Hurt Me ?
-Karma Chameleon
-I'll Tumble For You
-It's a Miracle
-Church of The Poisened Mind
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mar 20 Mai 2008 - 23:34

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Cinderella


Cinderella est un groupe de hard rock formé en 1983 par le chanteur / compositeur / guitariste Tom Keifer et le bassiste Eric Brittingham. Cinderella a été découvert par Gene Simmons, le bassiste de Kiss, mais c'est Jon Bon Jovi qui a permis au groupe de signer avec Derek Shulman sur Polydor / Mercury. Les deux premiers albums du groupe se sont vendus à trois millions d'exemplaires chacun aux États-Unis. En 1986, le single "Nobody's Fool" est devenu disque d'or, sans pour autant entrer dans le Top 10 du Billboard. En 1989, le groupe joue au Moscow Peace Festival. Des problèmes de voix viendront empêcher Tom Keifer de chanter durant plus d'un an après la tournée "Long Cols Winter". Lâché par son label, le groupe sort "Still Climbing" à l'automne 1994, mais les ventes sont ridicules : 7000 copies écoulées en une semaine aux États-Unis. Depuis, le groupe végète, quelques compilations sont sorties, le guitariste Jeff LaBar a joué dans Naked Beggards.

Anciens membres : Michael Kelly Smith, maintenant membre du groupe Britny fox,

*Voici mes chansons préférés:

-Don't Know What You Got
-Heartbreak Station
-Nobody's Fool
-Somebody Saved me
-Coming Home
-Through The Rain
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mar 20 Mai 2008 - 23:38

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Crowded House


Crowded House est un groupe australo-néozélandais de pop et rock alternatif. Sa carrière fut entamée en 1986 et terminée, dans un premier temps, en 1996. La reformation du groupe s'est effectuée en 2007. La liste de leurs plus célèbres chansons comprend Don't Dream It's Over, Something so strong, Better be home soon, Fall at your feet, Weather with you et Distant Sun. Contrairement à la très bonne réputation du groupe aux Antipodes, États-Unis et dans de nombreux pays d'Europe, Crowded House reste peu connu du public Français.


Les membres fondateurs de ce groupe sont Neil Finn (guitare, chant), Paul Hester (batterie) (1959-2005) et Nick Seymour (basse). Tim Finn, pianiste et frère ainé de Neil, a souvent collaboré au groupe à diverses époques. A l'origine, les deux frères étaient membre du groupe Split Enz, que Neil avait rejoint jeune (18 ans) grâce à ses talents de compositeur.

Le nom du groupe viendrait de l'époque de leurs début, lorsqu'ils habitaient tous ensemble dans une petite maison.

Le premier album éponyme, sorti en 1987, contient le hit Don't Dream It's Over qui sera finalement plus largement popularisé en étant repris par le chanteur Paul Young en 1991.

Les albums suivants confirment la qualité mélodique du groupe et mettent en avant la voix de Neil Finn, qui peut évoquer celle de John Lennon.

Woodface, troisième album sorti en 1991 consacre le groupe au niveau mondial et rassemble plusieurs hits comme Weather with you, Fall at your feet et It's only natural.

1993 voit l'arrivée du multi-instrumentise Mark Hart, ex-Supertramp, à la place de Tim Finn. Together Alone, le dernier album studio avant la dissolution du groupe, a rencontré un grand succès tout autour du globe.

En 1996, le groupe décide de se séparer et organise un concert d'adieu. Neil Finn entame une carrière solo (trois albums entre 1998 et 2001) et produit deux albums avec son frère Tim sous le nom de Finn Brothers. Le 'live' "7 Worlds Collide" (2001) a réunit plusieurs grands artistes dont Eddie Vedder, Ed O'Brien, Phil Selway et Johnny Marr.

En 2005, le batteur Paul Hester, alors célèbre pour animer un show à la télévision australienne depuis l'arrêt de Crowded House, se suicide.

En 2007, le groupe se reforme sous l'impulsion de Neil Finn, avec pour membre Nick Seymour, Mark Hart (guitare et claviers), et un nouveau batteur, Matt Sherrod (ex-Beck Hansen). L'album Time on Earth est sorti en Juillet 2007.

*Voici mes coups de coeur:

-Don't Dream It's Over
-Whenever I Fall
-Italian Plastic
-Now We're Getting Somewhere
-Mean To Me
-Weather With You
-Better Be Home Soon
-Four Seasons In One Day
-World Where You Live
-Tombstone
-I Walk Away
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mer 21 Mai 2008 - 18:11

À défaut de mettre une biographie de Bad English, voici quelques liens musicaux les concernant.

*Voici mes chansons préférés :
-Savage Blue
-Straight To Your Heart
-Possession
-Time Stood Still
-Price of Love
-Ghost In Your Heart
-Though Time Don't Last
-Restless One
-When I See You Smile

=https://www.youtube.com/watch?v=a1O4xZKgFDY&feature=related (Straight To Your Heart)
=https://www.youtube.com/watch?v=tDgkg7lbMgg
(Price of Love)
=https://www.youtube.com/watch?v=iwOterI5UMo
(When I See You Smile
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mer 21 Mai 2008 - 18:22

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Depeche Mode


Depeche Mode (DM) est un groupe new wave britannique originaire de Basildon et formé en 1980. Groupe majeur de la scène anglo-saxonne et chef de file du courant new wave, il est l'une des rares formations des années 1980 issues du Royaume-Uni à être parvenu à « survivre » à cette décennie tout en maintenant un succès international relativement constant, devenant ainsi un pilier incontournable de l'électro-pop. Son nom - choisi à la hâte à quelques minutes du début de l'un de leurs premiers concerts - provient d'un magazine de mode français.

Stevo Pearce, manager du groupe Soft Cell et fondateur du label Some Bizarre Records, les repère et sort le titre Photographic sur une compilation intitulée Some Bizarre Album (1981) où ils côtoient d'autres futurs groupes-phares des années 1980 tels que The The et Soft Cell. Daniel Miller les fait ensuite signer sur son label Mute Records en 1981. Le groupe est toujours resté fidèle à ce label jusqu'à maintenant.

Depeche Mode connaîtra son premier grand succès aux États-Unis en 1984/1985 avec le single People Are People.

Le succès grandissant de leur synthpop au style très empreint de musique industrielle atteint son paroxysme en 1990 avec l'album Violator incluant les titres Personal Jesus, Policy Of Truth et surtout Enjoy The Silence. Les années 1990 sont marquées par l'addiction à la drogue, l'overdose et la tentative de suicide de Dave Gahan, qui ne sera désintoxiqué qu'en 1996, mais aussi par le départ d'Alan Wilder en 1995. Mais leur créativité transparaît toujours dans les albums qui suivent (Ultra en 1997, Exciter en 2001 et Playing The Angel en 2005).

La quasi-totalité des chansons est composée par Martin L. Gore (essentiellement en mode "mineur"), sauf celles du premier album (Speak and Spell) qui étaient majoritairement l'œuvre de Vince Clarke, rapidement parti fonder Yazoo puis son groupe actuel, Erasure. Depuis 2005, Dave Gahan participe à l'écriture des morceaux.

Depeche Mode réussit le tour de force de ramener vers lui des publics extrêmement variés, mêlant des mélodies souvent accrocheuses et des paroles simples mais touchantes, à une musique électronique dont l'approche reste résolument "rock", Martin Gore ayant beaucoup fait pour qu'on ne considère pas DM uniquement comme un groupe "de synthés" en apportant sa conception originale de la guitare, basée sur des riffs simples et des sons très travaillés.

Composition du groupe

Martin L. Gore (guitare, synthétiseur, chant)
Dave Gahan (chant)
Andrew Fletcher - (synthétiseur)

[url]Anciens membres[/url]

Vince Clarke (synthétiseur) de 1980 à fin 1981. Il quitta précocement le groupe pour créer l'éphémère duo Yazoo de 1982 à 1983, puis son groupe actuel, Erasure, dont il est le compositeur principal depuis 1985.
Alan Wilder (synthétiseur, batterie) de 1982 à 1995. Engagé après le départ de Vince Clarke pour assurer les lives, il s'investira dans le groupe et, assez vite, son apport créatif et ses talents de musicien vont s'avérer déterminants. Il quitta le groupe pour continuer une carrière solo entamée en 1996 sous le nom de Recoil.

La genèse

C’est à Basildon en 1977 en Angleterre (Essex), que Vince Clarke et Andrew Fletcher décident de créer un groupe à l’heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk.

Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Martin L. Gore et fondent « Composition of sound ». Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d'un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : « Depeche Mode ». Les anglais désireux d'en comprendre la signification s'amusent à traduire leur nom par "Fast Fashion" ou bien encore "Hurry up fashion", commettant ainsi une erreur certaine de sens car ils confondent alors le terme "dépêche" avec le verbe français "se dépêcher" ("to hurry up" en anglais)... Ce nom fut en quelque sorte "improvisé" par Dave Gahan, avant leur premier concert. Au téléphone avec l'organisateur, ce dernier lui demande le nom de leur groupe. Dave est pris de court. Devant lui, sur une table, repose un exemplaire du magazine "Dépêche Mode"...

Leurs premières compositions se voient refusées par des maisons de disques qui n’apprécient guère la surcharge de synthétiseurs utilisés (instruments de prédilection du groupe à ses débuts).

Just Can't Get Enough

Martin L. Gore, 2006C’est lors d’un concert dans un club Londonien que Daniel Miller repère le groupe et décide de le signer sous son nouveau label : Mute Records. En 1981 sort leur premier single Dreaming Of Me suivi de New Life et enfin le hit planétaire Just Can't Get Enough. Ces premiers titres seront extraits de l’album Speak and Spell dont les compositions sont principalement de Vince Clarke (Martin L. Gore n’y est l’auteur que de deux chansons). Les synthétiseurs y tiennent une place privilégiée sur fond de boîtes à rythme. Mais aussitôt le succès acquis, Vince Clarke quitte le groupe et part fonder les groupes Yazoo avec Alison Moyet (une copine du lycée de Basildon), puis The Assembly, et enfin le duo Erasure qui sort toujours régulièrement des albums.

Depeche Mode devient alors un trio sans parolier, et son avenir paraît bien compromis. Le trio décide néanmoins de poursuivre l'aventure : Martin L. Gore sera désormais auteur/compositeur du groupe qui recrute Alan Wilder en 1982 sur petite annonce parue dans le Melody Maker. Celle-ci demande un homme de moins de 21 ans et un véritable musicien… Ce dernier, qui va devoir tricher sur son âge, est un musicien expérimentaliste doué, excellent pianiste, et son apport va se révéler déterminant (Gahan ne compose pas encore à l'époque et Fletcher qui n’est pas un musicien hors pair, s’occupe essentiellement du management ; certains journalistes s’interrogent encore aujourd’hui sur sa réelle fonction au sein de DM). Wilder est avant tout engagé pour assurer les lives, c'est la raison pour laquelle il ne participe pas à l'élaboration de A Broken Frame (1982). L'apport artistique d'Alan Wilder se fera ressentir dans l'album Construction Time Again (1983) où il signe intégralement deux titres (The landscape is changing et Two minutes warning). Dans ce troisième opus du groupe apparaissent leurs premiers samples nourris de la musique industrielle allemande et leurs sons deviennent plus travaillés. Quant à leurs paroles, elles prennent des tournures plus politiques : Get the balance right et Everything Counts exposent les dérives du capitalisme.

Music for the Masses

Pendant que leur pop synthétique gagne en noirceur, le succès grandit… L’ennui, la religion et le sexe deviennent les thèmes de prédilection des compositions de Martin L. Gore. Les albums Some Great Reward (1984) et Black Celebration (1986) confirment leur goût pour la musique industrielle allemande (notamment Kraftwerk) qui nourrit leurs samples inventifs : bruits lourds et métalliques, percussions froides martèlent des titres (et tubes) comme Master and Servant, Blasphemous rumours ou Stripped ; mais c'est le 45 tours People are People (extrait de Some Great Reward) et sa mélodie imparable qui leur permet de connaître le succès mondial (notamment aux États-Unis) en 1984/85. C'est à cette occasion que Depeche Mode sortira un mini album intitulé People Are People uniquement réservé aux États-Unis pour mieux faire connaître leur genèse musicale avec le single du même titre, et aussi Get The Balance Right ! et Everything Counts entre autres. Ce succès est renforcé par la parution mondiale fin 1985 de leur vraie première compilation regroupant les singles édités depuis leur début. L'année suivante, l'album Black Celebration assoit leur réputation au Royaume-Uni et leur donne le statut de groupe culte en Amérique du Nord, où ils sont taxés de formation underground alors qu'ils sont perçus comme très commerciaux en Europe (leurs singles sont édités en une multitude de remixes pour accroitre leurs ventes). Cela dit, l'approche électronique et expérimentale du groupe permet de developper, de manière intelligente, de nombreuses variations sur leurs titres. Ils collaborent avec de nombreux arrangeurs/producteurs et DJs et offrent à leur fans une multidude de reflets sonores, élargissant ainsi, le spectre émotionnel de chacun de leurs tubes. Dénonçant le capitalisme, ils ont une approche sociale et populaire. Les membres du groupe ont signé leur contrat d'une simple poignée de mains. Très travailleurs et rentables ! C'est là, leur moindre paradoxe...

Prolifique, DM sort un disque par an et leur popularité s’accroît donc de manière impressionnante, le groupe essayant alors de s’affranchir de cette image de garçons coiffeurs à synthés qui leur colle à la peau. C’est notamment pour cette raison qu’ils sollicitent le photographe hollandais Anton Corbijn pour refaçonner leur image, afin qu’elle devienne davantage en adéquation avec leur musique. À partir de là, son intervention sur les clips et les photographies du groupe devient déterminante pour l'imaginaire visuel du groupe, formalisant des emblèmes comme la rose sur Violator, ou plus récemment un ange sur les pochettes des albums.

1987 marque une étape de plus dans leur maturité. L'unique album du groupe enregistré en France aux studios Guillaume Tell (à Puteaux) se concrétise sous la houlette de David Bascombe, Daniel Miller et Gareth Jones préférant s'éclipser. La nouvelle approche de travail du groupe donne naissance à Music for the Masses, lequel s'ouvre sur Never Let Me Down again, un rock synthétique virant à l'onirisme noir, s'achevant sur des chœurs wagneriens et qui deviendra avec le temps l'hymne indispensable des concerts de Depeche Mode à travers le monde. Il donne le ton d'un disque encore plus abouti que les autres. Son grand succès international autorise une impressionnante tournée qui passe par les États-Unis et que le cinéaste américain D.A. Pennebaker choisira d’immortaliser : il s’agit du live 101 filmé au stade Rose Bowl à Los Angeles alors que DM se produit devant plus de 70 000 spectateurs. On y retrouve les grands succès du groupe : People are People, Never Let Me Down Again, Master and Servant, Everything Counts, Behind the wheel, Shake the Disease. Le film réalisé porte le titre Depeche Mode 101 en référence aux 101 concerts donnés pendant cette tournée, Rose Bowl étant donc le 101ème et dernier. Ce documentaire suit en parallèle un groupe de fans transportés à travers les États-Unis dans un autobus fourni par la production, ainsi que le groupe lors de ces mêmes déplacements, des interviews, et bien évidemment lors de ses concerts. Il faut dire que ce succès outre-atlantique est dû au fait que l'album Music for the Masses entre pour la première fois dans l'histoire du groupe dans le Top 40 américain.

Violator : l'apothéose

Depeche Mode, 2006 DM connaît ainsi un étourdissant succès, et le groupe est alors sur le point d'atteindre son apothéose, aussi bien artistique que commerciale.

En 1989, les quatre musiciens rentrent en studio à Milan pour enregistrer un nouvel album dont les maquettes de Martin L. Gore sont très épurées. Ils font appel au producteur Flood et enregistrent Violator où l’on retrouve les titres Personal Jesus, Policy Of Truth, World In My Eyes, Halo et surtout la chanson qui restera la plus célèbre (avec Just Can't Get Enough) et leur plus gros tube à ce jour : Enjoy the silence, balade techno pop mélancolique soulevée par de puissantes voix synthétiques célestes et s'achevant sur des cuivres triomphants (tout autant synthétiques), devenue un hymne imparable.

Initialement composé comme une ballade (la démo minimaliste de Martin Gore était composée sur un harmonium), Flood et Alan Wilder y ont tout de suite décelé un fort potentiel : ils ont alors demandé à Gore de composer une ritournelle mélodique supplémentaire à la guitare (qui sera déclinée à différents octaves et jouée également aux claviers), le rythme fut accéléré et un soin tout particulier fut apporté à la production de la chanson (pour preuve, le titre est le seul qui fut mixé par Daniel Miller et Flood et non par le DJ français François Kevorkian qui mixa le reste de l'album).

Quant au premier extrait de l'album, apparu sur les ondes fin août 1989, "Personal Jesus" en sidère plus d'un : avec une chanson rock construite autour d'un riff de guitare blues (façon John Lee Hooker), DM est là où on ne l'attendait pas. Cet inattendu mélange au rythme lourd, à la mélodie simple et marqué d'un slogan - davantage qu'un refrain - ("Reach out and touch faith") donne le ton. Ne perdant pas de vue leur champ d'expérimentation électronique, "Personal Jesus" se conclut par une phrase instrumentale hypnotique, où les programmations semblent livrées à elles-mêmes, percutées par un rythme d'une belle lourdeur. Le titre, que l'on peut qualifier d'accrocheur, est une idée de Gore qui, en lisant une biographie d'Elvis, a appris que Priscilla Presley appelait son mari "mon Jésus personnel". Par ailleurs les couplets, évoquant une conversation téléphonique "lift up the receiver I'll make you a believer", font en fait écho à l'existence aux Etats-Unis d'une ligne téléphonique où l'on pouvait joindre un prêtre pour se purger de ses péchés.

Mute n'espérait pas un tel engouement pour "Personal Jesus", misant davantage sur la sortie d' "Enjoy The silence", prévue stratégiquement au moment de la sortie de l'album. Le succès considérable de Violator, album à la production des plus parfaites, l'a amené depuis à rejoindre le panthéon des disques incontournables de l'avant-garde musicale britannique. Pour la petite histoire, DM a quitté au bout de 15 minutes une séance de dédicaces à Los Angeles lors de la tournée promotionnelle de Violator : une queue immense de fans s'étalait sur une dizaine de rues, des émeutes ont même eu lieu et la police locale a donc du intervenir. Une journaliste a même affirmé que rien de tel ne s'était vu à Los Angeles depuis une visite des Beatles!
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mer 21 Mai 2008 - 18:23

Les années noires

Après l’immense succès de Violator, DM offre Songs of Faith and Devotion, son nouvel opus qui sort en 1993. I Feel You, Walking in my shoes, Condemnation et In your room sont des titres encore plus rock, plus bruts, le tout produit de nouveau par Flood et Wilder. Choristes de gospels et sections de cordes interviennent sur un album que le groupe sait très attendu. Bien que le succès soit à nouveau au rendez-vous (le disque se classe dès sa sortie n°1 des ventes en Angleterre ainsi qu'aux États-Unis), celui-ci est toutefois mitigé. Le premier extrait I feel you ne marche pas autant aux États-Unis que sur le continent européen, le groupe décide de promouvoir la face B du maxi-single, One caress, sans résultat. C'est surtout en Europe que l'album connaîtra ses meilleures ventes.

Puis la tournée "Devotional" qui durera plus d'un an et demi s’avérera fort éprouvante : énièmes tensions au sein du groupe, prises excessives de drogues et d'alcool, et pour couronner le tout, Fletcher, victime d’une dépression, est remplacé pour quelques dates. La tournée achevée, le groupe se croit alors arrivé au bout de l'aventure.

Le bilan au milieu des années 1990 n'est guère réjouissant malgré leur énorme popularité : Gahan est devenu un véritable junkie vivant presque avec ses dealers, Gore s'isole, Fletcher essaie de maintenir la cohésion du groupe qui voit un de ses membres quitter l'aventure. Estimant que son travail n’est pas estimé à sa juste valeur et éprouvé par les tensions qu’il ressent au sein du groupe, Alan Wilder décide de le quitter en 1995. Il se consacre alors à son projet solo Recoil où il pourra davantage se livrer aux expérimentations qu’il affectionne. C’est peu dire que DM perd à cette occasion un pilier créatif déterminant.

La même année, Dave Gahan est hospitalisé à la suite d'une tentative de suicide. Rétabli, il retrouve les deux membres restants début 1996 pour enregistrer un nouvel album mais il sera victime d’une overdose peu de temps après qui l’obligera à entreprendre une cure de désintoxication.

Ultra

Il faudra attendre l’année suivante pour voir Depeche Mode réapparaître avec le single Barrel Of a Gun, qui annonce la sortie d'Ultra, un album très sombre et gardant encore de nombreuses tonalités rock mâtinées d'atmosphères plus paisibles. Cependant, le succès de masse n'est pas vraiment au rendez-vous (même si l'album se vend relativement bien) et certains fans de la première heure regrettent le DM des années 1980, alors que d'autres considèrent qu'il s'agit là d'un de leurs meilleurs disques. Le producteur Tim Simenon est aux commandes et assure la continuité avec évidence ; les singles Barrel of a Gun, It's no Good, Home et Useless révèlent une puissance de son qui constitue la griffe récurrente de DM (basses lourdes et sons synthétiques inventifs. Pour ce faire, il aura dû appeler en renfort toute son équipe studio (ses accolytes de Bomb The Bass) pour palier à l'absence d'Alan Wilder qui occupait une place essentielle lors des précédents enregistrements studio.

En 1998, le groupe sort une compilation The Singles 86-98, assortie d'un single inédit (Only when I lose myself), ainsi qu'une réédition de The Singles 81-85. Le public apprécie et une mini-tournée est organisée.

En 2001, les trois Britanniques reviennent avec Exciter, et des singles comme Dream On, I Feel loved, Freelove ou encore Goodnight lovers. Mais les fans sont plutôt déçus : l'album est parfois jugé trop "mou" et dépourvu de la marque de fabrique à laquelle le groupe avait habitué son public pendant tant d'années. Malgré tout, la tournée sera triomphale et les critiques relativement positives.

Le Retour de DM sur l'avant-scène

Dave GahanEn 2003, Martin L. Gore et Dave Gahan sortent respectivement leurs propres albums solos (Counterfeit² et Paper Monsters) avant de se retrouver en janvier 2005 pour enregistrer Playing The Angel, pour lequel un Dave Gahan enhardi par son succès solo signe ses premières chansons pour DM. Cet album est bien représentatif de la volonté du groupe de renouer avec un son plus conforme à leur longue épopée, comme en témoignent les hits Precious, A Pain That I'm Used To, Suffer well et John The Revelator. En sollicitant Ben Hillier à la production (qui avait collaboré avec Blur), DM persiste à se forger un son résolument avant-gardiste, drainant des guitares saturées et des synthétiseurs hors d'âge. Cet album ancré dans la modernité témoigne que DM, à l'image de la voix de Gahan, est bien décidé à ne jamais vieillir.

Quelques mois après la sortie de l'album, Depeche Mode se lance dans une nouvelle tournée mondiale, la plus grande qu'ils n'aient jamais faite : "Touring the Angel". La tournée a comporté 123 concerts dans 33 pays différents : Il est très rare que des artistes fassent une si grande tournée. Les concerts se jouent à guichet fermé et Depeche Mode montre ainsi qu'ils sont bien vivants et plus que jamais prêts à satisfaire leurs fans.

Après l'achèvement de cette tournée, Depeche Mode totalise désormais 1008 concerts depuis le début de leur carrière.

Après la sortie en 2006 d'une compilation intitulée Best Of : volume 1 (sur laquelle figure l'inédit Martyr, issu des chutes de Playing The Angel) puis celle, en 2007, d'un nouvel album solo de Gahan ("Hourglass", qui ne sera pas suivi d'une tournée), Depeche Mode rentre en studio en mai 2008 pour préparer un nouvel album.

2008 : La préparation d'un nouvel album

Depeche Mode travaille actuellement sur son nouvel album qui devrait sortir fin novembre 2008 ou courant mars 2009. Ben Hillier (Playing The Angel) et Sie Medway-Smith sont pressentis pour en assurer la production. Une tournée est également prévue fin 2008 - début 2009 et devrait débuter par le continent européen.

Voici mes titres préféférés :

-L'album violator au grand complet.
-Things You Said
-Somebody
-Just Can't Get Enough
-See You
-Strange Love
-Shake The Disease
-Never Let Me Down Again
-La reprise du Moonlight Sonata
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Ven 23 Mai 2008 - 22:57

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Erasure


Erasure est un duo britannique de musique pop électronique new wave formé en 1985 à Londres par un ex-membre fondateur du groupe Depeche Mode, Vince Clarke, et un chanteur presque débutant, Andy Bell.

Vingt-trois ans et 12 albums-studio plus tard, Erasure a vendu plus de 25 millions de disques dans le monde, dont 14 millions d'albums et 11 millions de singles. Après un démarrage intensif, marqué par la sortie de quatre albums de 1986 à 1989, le groupe a trouvé sa vitesse de croisière depuis 1991 à raison d'un nouvel album-studio tous les deux ou trois ans, une fréquence de parution qu'il a toujours maintenue depuis. Erasure compte ainsi parmi les rares formations musicales issues des années 80 à être restées notablement productives sans interruption ni séparation.

Quasiment inconnus en France, où seule la chanson Oh l'amour remporta un certain succès en 1986, les Erasure sont surtout populaires en Europe du Nord et de l'Est, régions où ils ont connu de nombreux hits tout au long des années 80 et 90. Durant les années 2000, leurs albums et leurs singles s'y classent encore régulièrement parmi les meilleures ventes de disques, quoiqu'à des niveaux moins élevés.

Auteurs de tubes dynamiques et rythmés aux mélodies flamboyantes, Erasure sont aisément identifiables par les arrangements caractéristiques de Vince Clarke. À côté des hymnes pop diffusés en radio (dans les pays où ils rencontrent le succès), le reste de leur discographie témoigne également d'un réel souci d'expérimentation musicale, notamment à l'occasion de faces B souvent instrumentales et surprenantes.

Bien qu'une majorité de leurs chansons célèbrent l'amour et ses affres, quelques-unes abordent aussi des sujets de société tels que la crise de l'emploi (The Circus), l'adolescence (Hideaway, Ship Of Fools), la religion (Yahoo!, Star) ou la dégradation de l'environnement (Chorus)…

Après une parenthèse acoustique en 2006, sous la forme du disque acoustique Union Street, assorti d'une tournée avec des musiciens folk, Erasure sont revenus à leur style habituel avec un douzième album-studio radicalement électronique, paru le 21 mai 2007 et intitulé Light At The End Of The World.

*Mes coups de coeurs:

-Sometimes
-Stop
-A Little Respect
-Oh L'amour
-Blue Savannah
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Ven 23 Mai 2008 - 23:04

Tiré de Wikipedia

Poison


Poison est un groupe de Glam Metal américain fixé à Los Angeles qui a été l'un des plus populaire dans son pays durant les années 1980.
Musicalement et visuellement on peut situer Poison entre Mötley Crüe et Bon Jovi, soit un hard rock assez inoffensif et plutôt coloré, symptomatique du son californien des années 80. Poison était un groupe très populaire qui a vendu plus de 25 millions d'albums dans le monde entier

Membres actuels
Bret Michaels (Chant; Guitare rythmique)
C.C. DeVille (Guitare)
Bobby Dall (Basse)
Rikki Rockett (Batterie)

Anciens membres
Matt Smith (Guitare)
Richie Kotzen (Guitare)
Blues Saraceno (Guitare)

Biographie

Bret Michaels et Rikki Rockett forment un premier groupe, "Paris", en 1983, dans leur ville de Harrisburg, au centre de la Pennsylvanie, vite complété par Bobby Dall et le guitariste Matt Smith. Ils décident de partir s'installer à Hollywood l'année suivante. Le guitariste C. C. DeVille, qui a joué dans divers groupes de hard rock entre New York et Los Angeles, prend vite la place de Matt Smith, et le quatuor devient Poison. Il adopte des tenues efféminées (foulards, maquillage, coiffure permanentées), sorte de version hollywoodienne des New York Dolls.

Après une association de courte durée avec l'entrepreneur légendaire Kim Fowley, le groupe signe un contrat avec Enigma, un label de Capitol, en 1985. Enregistré en douze jours, lancé par le clip de "Talk Dirty To Me" sur MTV et une tournée avec Ratt, l'album Look What The Cat Dragged In (1986) rencontre un succès foudroyant : il reçoit un disque de triple platine (trois millions d'exemplaires vendus aux États-Unis).

Open Up And Say... Ahh ! (1988) fait encore mieux : quintuple platine, avec un numéro un à la clé, "Every Rose Has Its Thorn". Flesh & Blood (1990) atteint le même résultat, propulsé par le bondissant "Unskinny Bop" (n°3).

Après Swallow this Live (1991), le déclin est rapide. Michaels renvoie C. C. DeVille, dont les habitudes de drogué ont émoussé sa patience. Une nouvelle crédibilité musicale est conférée à Poison par les critiques lorsqu’il est remplacé par le jeune guitariste Richie Kotzen. Bret Michaels décrit le nouveau guitariste de Poison comme « quelqu’un capable d’aller dans de nouvelles directions musicales et surtout de nous aider à aller dans ces nouvelles directions. Je voulais aussi un guitariste-compositeur assez orienté blues dans son approche. » Et de fait, le nouvel album de Poison, Native Tongue, écarte le groupe du glam rock insouciant et joyeux de ses débuts. Mais cette nouvelle direction musicale, sans doute trop radicale, séduit les critiques, mais déroute les fans et l’album est un échec. Des tensions apparaissent entre Kotzen et le reste du groupe et à la fin de la tournée, Kotzen, soupçonné d'avoir eu une liaison avec la femme de Rockett, est renvoyé, remplacé par Blues Saraceno.

En 1994, Poison commence avec Saraceno l'enregistrement d'un nouvel album, Crack A Smile, mais Bret Michaels est victime d'un grave accident de voiture en mai 1994 et l'enregistrement est interrompu. Il ne reprend sa place dans Poison qu'en 1995.

En novembre 1996, Capitol, conscient du désinterêt du public pour le glam rock des années 80, décide de ne pas sortir l'album Crack A Smile et opte pour un Greatest Hits, sur lequel apparaissent les quelques titres enregistrés avec Blues Saraceno à la guitare solo.

L'album sort finalement en 2000 sous le titre Crack A Smile... And More. C'est à ce moment que C.C. DeVille retrouve son poste de guitariste et que Poison retrouve le line-up de ses jours de gloire.

Deux albums sont enregistrés avec cette nouvelle ex-formation : Power To The People (2000) et Hollyweird (2002).

En 2006, Poison a célébré ses 20 ans en tournant à guichets fermés pratiquement partout aux USA, lors de la tournée "20 Years of Rock" durant laquelle ils partagèrent la tête d'affiche avec Cinderella et Endeverafter.

*Les titres que j'affectionne:

-Every Rose Has it's Thorn
-I Wont Forget You
-Something To Believe In
-Fallen Angel
-Ride The Wind
-Your Mama Don't Dance
-Unskiny Bop
-
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Ven 23 Mai 2008 - 23:09

T'as du L.A. Guns dans ta liste, Guns N' Roses sont pas là ?? T'en pense quoi alors ?
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Ven 23 Mai 2008 - 23:18

Je ne suis pas un inconditionel de Slash et de Guns'n Roses. Selon moi, ils ont tirés beaucoup plus de Hollywood Roses que des L.A Guns. Je n'ai absolument rien de Guns n' Roses dans mon répertoire. Peut-être November Rain, mais c'est à vérifier...
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Sam 21 Juin 2008 - 14:57

Donc, hier j'ai été boutiqué sur St-Denis, question de regarnir ma bibliothèque en CD. Voici les CD que je me suis procuré:

Disintegration (The Cure)


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Disintegration est le 12e album de The Cure (mais 8e album studio) sorti en 1989 avec une orientation différente des deux précédents albums ainsi qu'avec un changement de personnel. Cet album rejoint l'ambiance sombre des débuts du groupe Seventeen Seconds (1980) / Faith (1981) / Pornography (1982) et sera le plus grand succès commercial du groupe, avec notamment le titre Lovesong qui atteindra la deuxième place des hits américains à la plus grande surprise du groupe. Disintegration est le deuxième album d'une trilogie commencée avec Pornography en 1982 et qui se cloturera avec Bloodflowers en 2000. Les vieux démons de Robert Smith sont de retour et la vidéo du premier single Lullaby, réalisée par Tim Pope, en est l'illustration. Dans un interview, Smith a raconté qu'il avait décidé de nommer son prochain album "Disintegration", et qu'avec ce seul titre comme référence, le groupe avait crée les musiques avant qu'il n'écrive les paroles. Même si certaines chansons sont plutôt « gaies », comme Lovesong, le sentiment qui domine dans Disintegration est la nostalgie dans une atmosphère sombre et sinistre, teintée de beaucoup de mélancolie. Le ton est tout de suite donné avec Plainsong, une chanson quasi-instrumentale, dont la mélodie est dominée par des grands riffs de guitare basse.
L'ambiance est toutefois très bonne parmi le groupe.

Le groupe refusait de sortir le titre Lovesong en single car personne ne l'appréciait mais cela leur était imposé.

La chanson Fascination Street fait référence à la rue Bourbon (Bourbon Street de la Nouvelle Orléans), et son titre fut trouvé par addition d'un mot amené par les autres membres du groupe au mot Street.

L'album se classera à la troisième place des charts en Angleterre et douzième aux Etats-Unis en restant pendant 55 semaines dans les charts américains. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs du groupe et l'un des disques les plus emblématiques du son new wave de la fin des années 80: synthés (au son très travaillé) omniprésents dans le disque, guitares "carillonneuses" inimitables, percussions puissantes, caractérisées tantôt par la recherche de rythmes syncopés originaux ("Last Dance"), tantôt par une rythmique ultra linéaire, quasi-mécanique ("Disintegration", morceau-titre du disque). L'album, dont les titres sont globalement de niveau égal, reste un must.

À la fin des sessions, le groupe s'est pratiquement disloqué, et depuis, chaque nouvel album est censé être le dernier. En 1990 est sorti Entreat, un album live (enregistré à Wembley en juillet 89) comprenant huit titres de Disintegration, au profit d'oeuvres caritatives.

Plainsong, 5:15
Pictures of You, 7:28
Closedown, 4:21
Lovesong, 3:30
Last Dance, 4:47
Lullaby, 4:12
Fascination Street, 5:16
Prayers for Rain, 6:07
The Same Deep Water as You, 9:22
Disintegration, 8:23
Homesick, 7:09
Untitled, 6:30

The Joshua Tree (U2)


Tiré de Wikipedia

Dix mois de tournée ont épuisé un groupe qui a été de tous les festivals et a volé la vedette à toutes les autres stars présentes au fameux Live Aid organisé par Bob Geldof et n'a pas eu le temps de penser à son avenir.

De 1986, on retient surtout sa participation à la tournée Amnesty International : Conspiracy Of Hope. Pourtant, le quatuor a tout de même trouvé le temps de créer son propre label, Mother Records, pour aider les jeunes talents irlandais. Bono, pour sa part, a collaboré avec le groupe Clannad et est parti en Éthiopie, une expérience dont il revient fortement marqué.

Ce n'est qu'à la fin de 1986 que U2 se rassemble pour travailler à la suite du The Unforgettable Fire. U2 conserve l'équipe gagnante : l'Anglais Brian Eno et le Canadien Daniel Lanois sont donc rappelés pour cet album.

Where the Streets Have No Name
I Still Haven't Found What I'm Looking For
With or Without You
Bullet The Blue Sky
Running To Stand Still
Red Hill Mining Town
In God's Country
Trip Through Your Wires
One Tree Hill
Exit
Mothers of the Disappeared
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Sam 21 Juin 2008 - 15:02

Liverpool (Frankie Goes To Hollywood)


Tiré de Wikipedia

Liverpool is Frankie Goes to Hollywood's second album, released in October of 1986 (see 1986 in music).

The album was a commercial disappointment compared to the band's previous effort, charting generally low. It did, however, hit #7 on the Austrian and Swiss music charts and #8 in Norway.

The cover photo was different depending on what format was purchased (LP, cassette, or compact disc).

"Warriors of the Wasteland" - 4:58
"Rage Hard" - 5:03
"Kill the Pain" - 6:16
"Maximum Joy" - 5:32
"Watching the Wildlife" - 4:18
"Lunar Bay" - 5:42
"For Heaven's Sake" - 4:29
"Is Anybody Out There?" - 7:25

Rumors (FleetwoodMac)


Tiré de Wikipedia

Rumours (1977) est un album du groupe de rock anglais Fleetwood Mac.

C’est le deuxième album enregistré avec cette composition du groupe.

Fleetwood Mac a reçu un Grammy Award pour cet abum qui est resté 31 semaines en tête du Billboard.

En 2007, l’album avait été vendu à plus de 30 millions d’exemplaires, la treizième vente d’album de tous les temps.

Second Hand News (Lindsey Buckingham) – 2:43
Dreams (Stevie Nicks) – 4:14
Never Going Back Again (Lindsey Buckingham) – 2:02
Don’t Stop (Christine McVie) – 3:11
Go Your Own Way (Lindsey Buckingham) – 3:38
Songbird (Christine McVie) – 3:20
The Chain (Lindsey Buckingham, Stevie Nicks, Christine McVie, John McVie, Mick Fleetwood) – 4:28
You Make Loving Fun (Christine McVie) – 3:31
I Don't Want to Know (Stevie Nicks) – 3:11
Oh Daddy (Christine McVie) – 3:54
Gold Dust Woman (Stevie Nicks) – 4:51

Kick (INXS)


Kick est un album d'INXS sorti en 1987.

Guns in the Sky - 2.20
New Sensation - 3.39
Devil Inside - 5.11
Need You Tonight - 3.04
Mediate - 2.32
The Loved One - 3.25
Wild Life - 3.07
Never Tear Us Apart - 3.02
Mystify - 3.15
Kick - 3.13
Calling All Nations - 3.00
Tiny Daggers - 3.29

Even in the Quietest Moments (Supertramp)


Even in the Quietest Moments est le cinquième album studio du groupe de rock progressif Supertramp, sorti en 1977.

Tous les titres écrits et composés par Rick Davies et Roger Hodgson.

"Give a Little Bit" - 4:08
"Lover Boy" - 6:49
"Even in the Quietest Moments" - 6:27
"Downstream" - 4:01
"Babaji" - 4:50
"From Now on" - 6:20
"Fool's Overture" - 10:51
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Sam 21 Juin 2008 - 15:07

De bon achats ça mon Charlot. Opouce!
T'es peut-être pas «né» dans la bonne décénnie, mais au moins tu sais en apprécier la bonne musique.
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Sam 21 Juin 2008 - 15:11

Je voulais absolument, à tout prix, Disintegration. C'est un album de mon top 5. Smile
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Sam 21 Juin 2008 - 15:15

Et, je ne peux passer sous silence Journey, même c'est pas hier que je les ait acheté Razz

Escape (Journey)


Tiré de Wikipedia

Journey's seventh studio album (and eighth overall), Escape (sometimes written E5C4P3), was released in July 1981.

Escape was the band's first album with new keyboardist Jonathan Cain who had replaced founding keyboardist Gregg Rolie who had left the band at the end of 1980. The album was co-produced by Kevin Elson and one-time Queen engineer Mike Stone, who also engineered the album.

With three hit singles out of "Don't Stop Believing", "Who's Crying Now" and "Open Arms" plus rock radio staples like "Stone in Love" and the album's title cut, Escape became Journey's biggest selling album yet, and remains one of their most popular and best-reviewed works to date.

The album has been certified 9x Platinum by RIAA since its July 31, 1981 release* (11/14/94; only Greatest Hits, at 15x, has sold more copies).

Highest chart position: #1 on the Billboard album chart where it stayed for a week dethroning Stevie Nicks' Bella Donna from #1 in September of 1981.
An Atari 2600 game, Journey Escape, was made based on the album.

"Don't Stop Believing" – 4:10
"Stone in Love" – 4:25
"Who's Crying Now" – 5:01 †
"Keep on Runnin'" – 3:39
"Still They Ride" – 3:49
"Escape" – 5:16
"Lay it Down" – 4:13
"Dead or Alive" – 3:20
"Mother, Father" – 5:28 ‡
"Open Arms" – 3:18 †
"La Raza del Sol" - 3:26 †
"Don't Stop Believing" (live) – 4:19
"Who's Crying Now" (live) – 5:43 †
"Open Arms" (live) – 3:22 †

Frontiers


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Frontiers, Journey's eighth album, was released in February of 1983 on the Columbia Records label.

The album would garner four top 40 singles: "After the Fall" (#23), "Send Her My Love" (#23), "Faithfully" (#12), and "Separate Ways" (#8), and a rock radio hit in "Chain Reaction." All of the first five tracks (the album's first side) had videos created for them.

Arguably the album would have been an even bigger success had it not been for the last minute decision by Michael Dilbeck, the band’s longtime A & R man, to switch two tracks; he put "Back Talk" and "Troubled Child" in, and took out "Ask the Lonely" and "Only the Young." Jonathan Cain had more input on this album; not only did he once again help co-write all the tracks, he was the main pen behind "Faithfully", and there is more emphasis on keyboards.

Highest chart position: the album reached #2 on the Billboard album charts.
The song "Edge of the Blade" was covered by Norwegian hard rock vocalist Jorn Lande on his 2000 album Starfire.

"Separate Ways (Worlds Apart)" (Cain/Perry) – 5:24
"Send Her My Love" (Cain/Perry) – 3:54
"Chain Reaction" (Cain/Perry/Schon) – 4:21
"After the Fall" (Cain/Perry) – 5:00
"Faithfully" (Cain) – 4:26
"Edge Of The Blade" (Cain/Perry/Schon) – 4:30
"Troubled Child" (Cain/Perry/Schon) – 4:29
"Back Talk" (Cain/Perry/Smith) – 3:16
"Frontiers" (Cain/Perry/Schon/Smith) – 4:09
"Rubicon" (Cain/Perry/Schon) – 4:18
"Only the Young" (Cain/Perry/Schon) – 4:17
"Ask the Lonely" (Cain/Perry) – 3:54
"Liberty" (Cain/Perry/Schon) – 2:54
"Only Solutions" (Cain/Perry/Schon) – 3:32

Raised on Radio


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Journey's ninth album, Raised on Radio, was released in May of 1986 on the Columbia Records label.

Following their two most successful albums, lead singer Steve Perry decided to take more control over the band's direction. First, Ross Valory and Steve Smith were fired from the band, against the wishes of manager Herbie Herbert. The two were replaced by various studio musicians for the recording of Raised on Radio, including Randy Jackson (bass) and Larrie Londin (drums). Smith did record two tracks with Journey on the album, and he and Valory still received revenues from the record and subsequent tour. Both returned to Journey in 1996.

Second, Perry changed the original title of this project, Freedom to Raised on Radio, which drew the ire of Herbert and some of the band members, which may have contributed to the departure of Smith and Valory.

Much of the album has a feel similar to Perry's solo album Street Talk. However, the classic Journey sound can still be heard on songs like "Girl Can't Help It" and the long time concert staple "Be Good to Yourself". The songs "Why Can't This Night Go on Forever", similar to that of "Faithfully", and "I'll Be All Right Without You" also achieved minor chart success.

Highest Chart Position: #4

"Girl Can't Help It" – 3:50
"Positive Touch" – 4:16
"Suzanne" – 3:38 *
"Be Good to Yourself" – 3:51
"Once You Love Somebody" – 4:40
"Happy To Give" – 3:49 *
"Raised On Radio" – 3:49
"I'll Be Alright Without You" – 4:49
"It Could Have Been You" – 3:37
"The Eyes Of A Woman" – 4:32
"Why Can't This Night Go On Forever" – 3:43 *
"Girl Can't Help It" (live) – 4:17
"I'll Be Alright Without You" (live) – 4:57
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Mer 25 Juin 2008 - 19:21

Mon nouvel achat : U2 Rattle and Hum

Rattle and Hum (U2)


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Rattle and Hum est un album et un film du groupe de rock irlandais U2, dont les sorties respectives sont le 10 octobre 1988 et le 27 octobre 1988. L’album est produit par Jimmy Iovine et le film par Michael Hamlyn.

Il est constitué essentiellement d’un mélange de titres live et de nouveaux titres studios enregistrés durant le Joshua Tree Tour. Parmi ces derniers, quatre singles verront le jour, notamment Desire (n°1 en Angleterre à sa sortie) aux accents très rythm'n'blues inspiré à la fois des Stooges et de Bo Diddley. Angel of Harlem est une chanson soul dédiée à Billie Holiday, tandis que When Love Comes to Town est co-interprétée avec la légende du blues BB King. Enfin, All I Want Is You connaitra également un succès commercial en juin 1989.

Figurent également au programme une version live de I Still Haven't Found What I'm Looking for interprétée avec the New Voices of Freedom, une chorale de Harlem, un extrait de Freedom for My People interprétée par Adam Gussow and Sterling Magee et un extrait de The Star-Spangled Banner interprétée par Jimi Hendrix au concert de Woodstock en 1969.
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Lun 30 Juin 2008 - 20:06

Alphaville


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Erasure est un duo britannique de musique pop électronique new wave formé en 1985 à Londres par un ex-membre fondateur du groupe Depeche Mode, Vince Clarke, et un chanteur presque débutant, Andy Bell.

Vingt-trois ans et 12 albums-studio plus tard, Erasure a vendu plus de 25 millions de disques dans le monde, dont 14 millions d'albums et 11 millions de singles. Après un démarrage intensif, marqué par la sortie de quatre albums de 1986 à 1989, le groupe a trouvé sa vitesse de croisière depuis 1991 à raison d'un nouvel album-studio tous les deux ou trois ans, une fréquence de parution qu'il a toujours maintenue depuis. Erasure compte ainsi parmi les rares formations musicales issues des années 80 à être restées notablement productives sans interruption ni séparation.

Quasiment inconnus en France, où seule la chanson Oh l'amour remporta un certain succès en 1986, les Erasure sont surtout populaires en Europe du Nord et de l'Est, régions où ils ont connu de nombreux hits tout au long des années 80 et 90. Durant les années 2000, leurs albums et leurs singles s'y classent encore régulièrement parmi les meilleures ventes de disques, quoiqu'à des niveaux moins élevés.

Auteurs de tubes dynamiques et rythmés aux mélodies flamboyantes, Erasure sont aisément identifiables par les arrangements caractéristiques de Vince Clarke. À côté des hymnes pop diffusés en radio (dans les pays où ils rencontrent le succès), le reste de leur discographie témoigne également d'un réel souci d'expérimentation musicale, notamment à l'occasion de faces B souvent instrumentales et surprenantes.

Bien qu'une majorité de leurs chansons célèbrent l'amour et ses affres, quelques-unes abordent aussi des sujets de société tels que la crise de l'emploi (The Circus), l'adolescence (Hideaway, Ship Of Fools), la religion (Yahoo!, Star) ou la dégradation de l'environnement (Chorus)…

Après une parenthèse acoustique en 2006, sous la forme du disque acoustique Union Street, assorti d'une tournée avec des musiciens folk, Erasure sont revenus à leur style habituel avec un douzième album-studio radicalement électronique, paru le 21 mai 2007 et intitulé Light At The End Of The World.

Alphaville


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Alphaville est un groupe new wave allemand (NDW) qui a commencé sa carrière au début des années 1980. Le groupe est composé de Marian Gold, Bernhard Lloyd et de Frank Mertens.

Ils sortent leur premier album Forever young en 1984, qui est un succès mondial grâce aux chansons "Big In Japan" (N°1 en Allemagne et en Suisse en avril 1984, N°1 en Suède, N°2 en Italie, N°4 en Autriche et en Irlande, N°8 au Grande-Bretagne, N°5 en Afrique du Sud et aux Pays-Bas et N°66 aux É.-U. toujours en 1984), "Sounds like a melody" (tube de l'été 1984 en Allemagne et en Autriche, placé 3e et N°2 en Italie et en Afrique du Sud) et "Forever Young" (N°4 en Allemagne en 1984, N°3 en Italie, N°7 en Afrique du Sud en 1985 et N°65 aux États-Unis en 1988 lors de sa réédition). Après la sortie du disque, Frank Mertens quitte le groupe, remplacé immédiatement par Ricky Echolette.

Alphaville sort en 1986 son deuxième album Afternoon in utopia et c'est à nouveau le succès grâce notamment au single "Dance with me" (au Top 20 en Allemagne, Suisse, Afrique du Sud, etc., et N°25 en Autriche). Sort ensuite Breathtaking blue (1989) où le son est comparable à celui des deux précédents.

Avec Prostitute, en 1994, Alphaville change de style. L'album connait un succès moindre. Leur dernière production, Salvation, paraît en 1997 ; il est beaucoup moins sensible, mais plus "dance" que les précédents.
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Lun 30 Juin 2008 - 20:11

Voici un groupe de Glam Métal que j'affectionne : Danger Danger.

https://www.youtube.com/watch?v=rG3nfnLasCM

https://www.youtube.com/watch?v=rsonMJmaLck

https://www.youtube.com/watch?v=jOhvBPOgD5Y&feature=related

Session acoustique, Japon, 1991.
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   Lun 30 Juin 2008 - 21:45

Je les connaissais pas, mais c'est pas pire pentoute. Ça me rappele mon enfance. Smile
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MessageSujet: Re: Section musicale de Charlot   

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